Après l’annonce des mesures criminelles qu’a cependant signées le Premier ministre et qu’ont votées (ont-ils hésité à le faire ?) les pères de la nation, il n’est désormais plus permis de douter que nous vivons une forme de génocide plus odieux que d’habitude dans le sens où il est pratiqué entre compatriotes. Il va sans dire que je rejette en bloc les justifications du genre : « ils ont fait terriblement pression », « il n’y avait pas d’autre solution », « si nous n’avions pas accepté leurs conditions, nous serions dans une situation bien pire », etc. et d’autres encore, parce que je considère qu’elles ne méritent pas une discussion sérieuse.
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Friday, 6 November 2015
LA GRECE DANS LA SPIRALE GENOCIDAIRE ENTRE COMPATRIOTES
LA GRECE DANS LA SPIRALE GENOCIDAIRE ENTRE COMPATRIOTES
par MARIA NÉGREPONTI-DÉLIVANIS
Après l’annonce des mesures criminelles qu’a cependant signées le Premier ministre et qu’ont votées (ont-ils hésité à le faire ?) les pères de la nation, il n’est désormais plus permis de douter que nous vivons une forme de génocide plus odieux que d’habitude dans le sens où il est pratiqué entre compatriotes. Il va sans dire que je rejette en bloc les justifications du genre : « ils ont fait terriblement pression », « il n’y avait pas d’autre solution », « si nous n’avions pas accepté leurs conditions, nous serions dans une situation bien pire », etc. et d’autres encore, parce que je considère qu’elles ne méritent pas une discussion sérieuse.
Après l’annonce des mesures criminelles qu’a cependant signées le Premier ministre et qu’ont votées (ont-ils hésité à le faire ?) les pères de la nation, il n’est désormais plus permis de douter que nous vivons une forme de génocide plus odieux que d’habitude dans le sens où il est pratiqué entre compatriotes. Il va sans dire que je rejette en bloc les justifications du genre : « ils ont fait terriblement pression », « il n’y avait pas d’autre solution », « si nous n’avions pas accepté leurs conditions, nous serions dans une situation bien pire », etc. et d’autres encore, parce que je considère qu’elles ne méritent pas une discussion sérieuse.
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